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samedi 11 avril 2009

Communiqué : Police 1, Bénabar 0

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POLITRASH
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Communiqué du 11 avril 2009

:: Police 1, Bénabar 0 ::

C'est le très torcheculatif Charlie Hebdo qui a révélé l'information. Lors de son dernier concert à Pau, le chanteur Bénabar a vu un de ses musiciens se faire arrêter par la police. Diantre ! Qu'avait-il donc fait, ce jeune bourgeois, pour susciter l'ire des hommes en bleu ?

Si on lit Charlie en gobant tout ce que dit le journal, c'est la police la coupable. Après l'"excellent spectacle" de Bénabar, dont Charlie chante les louanges, les musiciens sont allés fêter la fin du concert "en toute convivialité" dans l'hôtel. Mais voilà, le méchant réceptionniste a appelé la police, ce que le journaliste explique en disant qu'il était habitué à ne rien voir se passer dans son hôtel, le vilain réceptionniste que voilà. Aussitôt, quinze horribles policiers arrivent pour tyranniser les pauvres musiciens. Ceux-ci s'amusent du ridicule de la situation, à quatre contre quinze, puis vont se coucher selon les injonctions des flics. L'un des musiciens, un peu trop enthousiasmé, dit à l'un des policiers qui lui ordonne durement de quitter les lieux : "ça roule, ma poule". Pour rigoler, bien entendu, et de manière tout à fait conviviale. Terrible erreur ! Les hommes en bleu se jettent sur lui, le menottent et l'emmènent au commissariat sans écouter ses protestations, pour outrage à représentant de la loi. Le jeune musicien passera la nuit en garde à vue. Ses menottes étant trop serrées, il en gardera des ecchymoses aux poignets. Un flic lui aurait même dit, dans le panier à salade : "Pour qui tu te prends ? T'as de la chance que je sois en uniforme, sinon je te casserais la gueule !". En bref, un énième méfait de la police, qui, c'est bien connu, est à l'origine de toutes les voitures brûlées en banlieue, de toutes les agressions anti-françaises dans les bus et de toutes les magouilles financières de la gauche caviar.

Bien entendu, un oeil avisé saura lire entre les lignes et comprendre ce qui s'est vraiment passé. L'expérience guide le lecteur qui sait, et quand on connaît les bobos, ce n'est pas difficile. Comme Cali, Raphaël ou Anaïs, Bénabar fait partie de cette clique insupportable de chanteurs issus d'un milieu très aisé et très influent, qui se la jouent gauchistes pour vendre leurs albums. Un peu comme Renaud, le côté faussement tendre en plus. Nul doute que les musiciens qui accompagnaient Benêt-bar pendant son concert font partie du même milieu que lui. S'ils se comportent comme 90% des bobos-gauchos, et il y a 9 chances sur 10 pour que ce soit le cas, ils ont avec eux l'arrogance du bien-pensant qui croit avoir toujours raison, couplée à celle du jeune bourgeois qui sait qu'il n'a rien à craindre des institutions. Le tout, avec cette formidable capacité qu'ont les gauchistes de toujours monter au créneau, toujours accuser leurs adversaires, pour mieux masquer le vide intersidéral de leurs réelles propositions.

Voici comment la scène s'est très probablement passée. Après le concert, les musicos de Bénabar sont allés s'affaler sur les canapés du salon d'accueil de l'hôtel en buvant des bières (ce qui est généralement interdit à cet endroit). Parlant fort, ne se gênant aucunement, ils ont attiré le réceptionniste. Celui-ci, sachant qu'il avait affaire à des invités de marque, leur a demandé poliment de faire moins de bruit... pour en recevoir plein la gueule. Après tout, comment un sans-grade tenant la réception d'un hôtel osait-il faire une remarque à ces jeunes talents de la musique ? Las et énervé, il a fini par appeler les flics. Quand les hommes en bleu sont arrivés, ils ont été accueillis avec quelques moqueries (mais ils plaisantent, bien sûr, ces jeunes musiciens talentueux). Après avoir négocié avec la police, façon marchand de tapis ou racaille dotée d'un vernis bourgeois, ils sont partis faire du bruit plus loin. Dans un ultime geste de moquerie, l'un des musicos a balancé aux flics : "ça roule, ma poule !". Agacés par ces énergumènes qui se croient sans cesse au-dessus des lois, les policiers ont profité de l'occasion pour apprendre à ces petits crétins que la loi s'applique à tous, bobos comme prolos.

A ceux qui auraient des doutes, rappelons que les flics en uniforme sont en général des prolétaires, ou des gens de classe moyenne basse, qui se sont engagés là pour survivre. Rappelons aussi que les bobos sont toujours méprisants vis-à-vis des pauvres gens qu'ils prétendent défendre, malgré leur discours de gauche, et rappelons également que Charlie Hebdo est peu suspect d'objectivité. Tout comme ils font de la pub à leur ami Bénabar (entre bobos, pensez bien !), injuste victime des vilains policiers, ils ont l'habitude de tordre les faits et de les noyer dans un brouillard d'expressions totalement subjectives.

La gauche caviar française est probablement la pire classe politique du monde. Pas la plus ridicule, ils sont beaucoup trop rusés pour ça et laissent aux fafs/antifas le soin de passer pour des bouffons, mais réellement la pire. Politrash tient donc à assurer publiquement que sa rédaction soutient à cent pour cent les policiers qui ont arrêtés le petit con de musicien bobo, et encourage vivement l'homme en bleu qui a serré les menottes à continuer le bon boulot. Assez de cette gauche caviar qui pourrit tout ce qu'elle touche, assez des racailles à col blanc et à carte du Parti $ociali$te, oui à une police prolétaire et citoyenne qui assure la revanche du peuple sur ces clowns ! Politrash souhaite un long, très long rétablissement au musicien, et prend activement position pour une police efficace, qui mette à l'amende tous les bourgeois prétenduement de gauche, du PS aux antifas.

PS : nous saurions gré à l'actualité de se calmer un peu. Les évènements se bousculent ces temps-ci, nous obligeant à écrire des communiqués tous les deux jours, au détriment des portraits et galeries photo que nous mettons habituellement sur le blog. Enfin, c'est bien la honte pour Bénabar, qui devrait arrêter de se la péter avec ses chansons à la con. Fans de variété, revenez à Brassens ou à Edith Piaf, ils avaient autrement plus de talent que n'importe lequel des connards qui font de la varièt' aujourd'hui...

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POLITRASH
http://trashpolitique.blogspot.com
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dimanche 1 février 2009

Portrait : le bobo

Vivant la plupart du temps dans le 3ème arrondissement de Paris, le bobo est avant tout un fils d'héritier. Descendant d'une famille bourgeoise, il possède au moins un appartement dans le centre de Paris (Châtelet, République, Réaumur, Canal-Saint-Martin...) et un autre dans une destination touristique. Ses parents étaient riches et de droite. Lui est aussi riche qu'eux, mais il est... de gauche ! Comment expliquer ce changement ? Des enfants d'héritiers qui se muent en défenseurs du peuple, n'est-ce pas incroyable ?

Eh bien, non, car ce changement n'est qu'apparent. Comme tout bourgeois qui se respecte, le bobo est avant tout un opportuniste. Il a le nez creux et sait flairer les opportunités. Il est comme le commercial du milieu faf ou antifa, mais le commercial vient d'un milieu d'entrepreneurs, ce qui ne lui donne pas droit à beaucoup de culture générale. Au contraire, le bobo a eu une éducation largement bourgeoise et possède une culture plutôt étendue.
Mai 68 a été le point de départ de cette fausse mue. Les gosses de bourges sont descendus dans la rue, ils ont fait mumuse avec la police, se sont inventés des mythes et des souvenirs, avant de reprendre le chemin du capitalisme tant décrié et de devenir banquiers, hommes politiques, députés, PDG... Le bobo est issu de cette génération-là. Quand il ne s'est pas reconverti dans la finance après sa période hippie, il décide d'y rester, au moins en apparence, et de s'y faire de l'argent. Il va donc entrer au PS ou chez les Verts, afin de déclarer à tout le monde combien il milite pour le peuple et pour la cause sociale. En fait, il y entre pour se faire des relations ou garder celles qu'il a déjà. Une fois qu'il a fait son trou dans le parti, à grand renfort de discours creux et de cirage de bottes, le bobo commence à gagner de l'argent. Comment fait-il ? C'est simple.

Certains bobos se prennent pour des intellectuels. Grâce à leur culture super étendue, à leur nez creux et au correcteur d'orthographe Word, ils écrivent des livres. Naturellement, les livres en question sont des torchons infâmes, des pamphlets stupides et insultants, un gaspillage immense d'encre et de papier, mais ils marchent bien. On y trouve des ragots, de la diffamation, de l'autosatisfaction et bien sûr qu'un tas d'infos pompées sur Internet ou dans d'autres livres. Que pourraient-ils y mettre s'ils ne prenaient pas d'infos ailleurs ? A cet égard, nos "essayistes", comme ils se nomment, ont une prédilection pour les livres américains. Bien sûr, ils crachent sur les USA en public parce que George Bush a refusé de ratifier le protocole des Sages de Sion de Kyoto, mais en réalité, ils pompent un max d'infos à leurs collègues démocrates. Infos qu'ils mettent dans leurs bouquins, en disant qu'ils les ont obtenues eux-mêmes, en exclusivité... Le pire, c'est que ces bouquins se vendent ! Leurs auteurs passent dans des shows télévisés pseudo-intellectuels, où ils pérorent en se prenant pour des vrais sociologues ou politologues. En effet, le milieu bobo forme un microcosme particulièrement influent, une espèce de groupe de pression qui gère tout un pan des médias et de la politique. Leurs bouquins merdiques sont mis aux premiers rayonnages de la FNAC, dans les journaux (gérés par leurs potes eux aussi bobos)... Tout tourne en circuit fermé.
Mais la majorité des bobos n'écrit pas de livres. Majorité silencieuse, alors ? Que nenni ! Ceux-là gèrent des ONG, des initiatives de pseudo-charité. En réalité, ils se font de la pub, imposent leur argent à des populations étrangères rendues dépendantes de leur soi-disant secours, et ils en profitent pour demander de la reconnaissance. Comme leurs idiots utiles antifascistes, les bobos se servent du caritatif pour se gaver à la fois de fric et de bonne conscience. Ces mafias caritatives sont en cheville avec les médias et les élites d'autres pays. Regardez les assos soi-disant humanitaires en Afrique : vous croyez que l'argent des dons va aux civils ? Vous rêvez ! L'argent, il va aux élites africaines corrompues, en cheville avec les bobos franchouillards et occidentaux, pendant que les pauvres de là-bas restent sidaïques ou creveurs de faim sans problème. Heureusement qu'ils sont là, notez, sinon on ne pourrait plus trouver de prétexte pour pousser les gens à donner leur fric. Comme disait un certain livre : "le caritatif, c'est les citoyens pauvres des pays riches qui donnent aux citoyens riches des pays pauvres". L'argent donné par les moutons lambda, extorqué grâce au le discours victimisaire des médias, sert à payer les salariés des ONG, des assos, à être détourné par leurs présidents et bien sûr à être généreusement partagés... avec les élites des pays sinistrés. Sur tout l'argent donné, très peu va aux gens qui en ont besoin. Par contre, un milieu tout entier vit en parasite grâce à l'argent des dons. Si les bobos jactent autant quand les gens ne donnent pas assez, ce n'est pas par égard pour les nécessiteux, non ! C'est parce que l'argent va dans leur poche et que si vous ne donnez pas, eh bien leur fortune diminuera ! Alors donnez, braves gens, donnez et ayez bonne conscience, c'est tout ce qu'on vous demande !

Essayistes bidons, loups politiques aux dents longues ou humanitaires à la manque, les bobos écrivent quasiment tous quelque part. Même le moins influent d'entre eux rédigera, au moins, les communiqués mièvres issus d'une association quelconque. Le bobo moyen écrit des articles, des livres, anime des shows, vit dans les médias et les milieux de la com'. Chaque bobo a de quoi se faire de la pub et est payé par ses potes plus haut placés que lui pour animer une émission de télé, écrire une critique (dont le résultat est bien évidemment prévu d'avance) sur un livre ou un film, écrire un bouquin miteux s'il a la fibre littéraire...
Rassurez-vous : dans ce dernier cas, aussi miteux soit le livre, le bobo qui l'a écrit a assez de culture bourgeoise pour faire des phrases correctes. Même si le livre dégouline d'autosatisfaction, l'auteur n'est pas n'importe qui. Le bouquin atterrira donc à la FNAC, dans les librairies, voire dans les journaux, et on le mettra dans telle ou telle série de livres destinés à "comprendre les nouveaux enjeux politiques de..." Le livre en lui-même ne rapporte pas grand-chose en termes financiers, mais il fait une pub énorme à son auteur, surtout dans le milieu bobo. L'"essayiste" qui l'a pondu pourra, grâce à ça, demander plus de fric à ses potes patrons la prochaine fois qu'ils lui demanderont d'écrire un article ou d'animer un show.
Mais officiellement, le bobo touche le RMI. Eh oui, il est en profession libérale et en profite à mort. Les indélicatesses fiscales sont légion chez ces gens-là. Le bobo râle quand Johnny Hallyday refuse de payer ses impôts, fustige ce salaud de sarkophile qui refuse la solidarité nationale, mais lui-même est bien content de ne pas se faire imposer sur les revenus de ses bouquins, articles de presse & co.

Politiquement, la devise des bobos pourrait être "ce n'est pas du fascisme quand NOUS le faisons". Le bobo gueule contre le nucléaire, la pollution, la pauvreté, la guerre et l'extrême-droite. Il n'aime pas Sarko, fustige le moindre bruit de couloir émanant de ses collègues-rivaux de l'UMP, mais lui-même fait pareil. Et pas qu'au niveau des impôts. Le bobo consomme bio pour prétendre donner l'exemple en matière de commerce équitable, mais consomme quand même à l'excès. Il râle contre le soi-disant racisme des français, mais les pontes de SOS-Racisme ne se sont pas privés d'appeler les noirs "négros" pendant plusieurs années lors de leurs réunions privées. Le bobo crie à la répression policière des flics-à-Sarkozy, mais soutenait Ségolène quand elle proposait de mettre les délinquants dans des camps militaires, alors que c'était la même chose des deux côtés.
Contre un bobo, aucun débat n'est possible : ceux qui sont en face sont méchants, ceux qui sont avec nous sont gentils, quoi que chacun fasse ! Sarkozy l'a très bien compris et ce n'est pas pour rien qu'il a mis des ministres d'ouverture. Grâce à eux, il a grillé les clampins du PS et des Verts : ils ne sont ni dans la majorité, ni dans l'opposition ! Enfin quelqu'un qui a compris comment rouler tous ces opportunistes, eux qui disent défendre le peuple alors qu'ils ne connaissent pas.
Enfin, last but not least, le bobo possède souvent une SCI. Kézako ? Une SCI est une Société Civile Immobilière. Quand on possède plusieurs appartements ou maisons, il est possible de créer une SCI, une forme juridique qui permettra de les louer sans payer trop de taxe sur les loyers touchés. C'est l'idéal, par exemple, pour louer des appartements pendant les vacances et vivre dedans le reste de l'année. Les bobos se plaignent du bouclier fiscal, mais c'est plus par jalousie que par réelle indignation. Avant, ils devaient se démerder pour tricher avec les impôts, maintenant, leurs collègues-rivaux qui sont restés de droite économisent autant qu'eux... Décidément !

Le bobo est également un défenseur hors pair de la diversité. Le racisme, c'est pas bien du tout. En tout cas, le racisme des vilains blancs contre les pauvres noirs. Parce que l'inverse, il s'en fout, c'est pas politiquement correct. Les bobos sont les premiers promoteurs du politiquement correct, et ils n'hésitent pas à se servir de leurs officines bien-pensantes pour déverser une pluie d'insultes sur quiconque ne pense pas comme eux ! Un arabe, c'est une victime, un noir, c'est un victime, un blanc c'est un bourreau. Point barre. Sauf si le blanc est de gauche. Auquel cas, il a lavé son péché originel de blanchitude. Bien évidemment, nombre de bobos brassent de l'air, se font de la pub et de l'argent grâce à la thématique du racisme, mais niveau façon de vivre, c'est tout autre chose. Le bobo soutient le métissage, mais AUCUN bobo blanc ne se mariera JAMAIS avec une noire ou une arabe. Il peut en avoir une pour maîtresse, mais c'est tout. Il soutient la mixité ethnique, mais les quartiers bobos sont TOUJOURS blancs et monoethniques. Les rares noirs ou arabes qu'on y voit font partie des élites de leurs propres pays, c'est pour ça que les bobos les acceptent dans leur rangs ! Le racisme, c'est pour les blancs non-bobos, c'est tout. Un bobo ne raisonne pas par les actes mais par les conditions. Le bobo est un homme de haute caste, il méprise largement la "France d'en bas", même s'il claironne le contraire à longueur de livres et d'articles. Le bobo sait tout faire, il est un touche-à-tout de génie mais il fait tout mal. Avec sa culture cheap et son style soi-disant didactique, qui n'est au fond qu'un moyen de prendre ses lecteurs pour des cons, le bobo se croit le roi du monde. Quand il défend la diversité, il pense aux jeunes de cité avec une image angélique dans la tête, mais les seuls arabes qu'il voit sont ceux qui lui servent ses Gin Tonic quand il part en vacances au Club Med.

Si un jour, vous rencontrez un bobo et qu'il vous parle de l'importance de la mixité ethnique, demandez-lui combien de familles non-blanches on trouve dans son quartier, puis éteignez-lui votre cigarette dans l'oeil. Ca sera toujours ça de gagné.